Treize thèses sur le Diktat de Bruxelles, la Grèce et l’avenir de l’Europe

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Commentaires

J'aime le sérieux du travail fait par le PTB: KEEP GOING !
C'est dans la rue que tout se gagne, je trouve les syndicats très modérés.Tout ce que Michel décide passe tout seul. A quand un syndicat du PTB ?
Merci pour cette synthèse hypothétique si bien détaillée et précise. Je voulais prendre le temps de la lire jusqu'au bout et bien tout comprendre. Je suis bien d'accord avec la conclusion que les peuples d'Europe sont coincés entre le chantage au retour des nationalismes disciplinaires ou réagir pour faire valoir des arguments de poids pour une Europe progressiste. J'ai été de ceux qui gardaient confiance pour l'avenir des Grecs, mais il est bien évident que c'était naïf. C'est une situation tellement difficile à accepter qu'on se raccroche à qques espoirs ou à certaines paroles ou avancées qui nous semblent porteuses. Difficile de gagner contre un gouvernement dénué de scrupule qui pousse ses "réformes" politique là où on ne l'attend pas et de prendre aussi à bras le corps l'avenir de cette Europe dont nous sommes les citoyen(ne)s sans l'appui de la population. J'espère que la rentrée prochaine ouvrira la voie à ceux qui sont agressés dans leurs droits par les mesures votées durant l'été et que l'on rompra avec la tradition qui veut que l'on fasse grève quand les lois sont votées.

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.